Far Longer than Forever

Pour vous, une petite vidéo.
Amour toujours!
Un Ron/Hermione
Sur une des chanson du dessin animé le cygne et la princesse.
Regardez et dites moi ce que vous en pensez.

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:57

Modifié le jeudi 14 juin 2007 14:04

La page blanche de Jackelwood

La page blanche de Jackelwood
Pour continuer, un OS, en me promenant de le chateau hier,
nan j'avais rien d'autre
à faire,
figurez vous que
j'ai trouvez dans les toilettes de Mimi Geignarde ce parchemin,
je crois qu'
elle s'ennuit un peu toute seule depuis que Draco à quitté Poudlard et qu'Harry ne lui rend plus visite.
'fin elle
écrit de drôle de chôses
c'
est un peu ... euh difficile à définir, beaucoup de quiproquo et pas mal de n'importe quoi! ^^ Regalez vous!

**********************

En s
e réveillant ce matin-là, Hermione Granger s'habilla avec un soin tout particulier. Dans la plupart des cours qu'elle aurait dans la journée, elle serait assise à côté de Harry. Aussi, le mardi était-il son jour préféré.

Elle descendit dans la Gra
nde Salle pour prendre son petit déjeuner, en réfléchissant aux sujets qu'elle aborderait avec lui, afin de lui paraître à la fois drôle et spirituelle.

Son plus ch
er désir était qu'il lui demande de sortir avec elle. Et si possible dans la semaine qui suivait, car bientôt avait lieu le grand bal de la St Valentin, et elle tenait à y aller avec lui.

« Ou
i, on dansera sur une valse, les yeux dans les yeux, et... » Perdue dans ses pensées, elle ne vit pas arriver Goyle, portant une énorme marmite, qui répandit son contenu sur sa robe de sorcière. En se relevant, elle vit avec horreur que tous ses efforts pour être belle ce jour-là venaient d'être réduits à néant par cet ignoble troll au crâne vide. Il avait l'air tellement stupide, assis au milieu des cafards bouillis que contenait la marmite, qu'Hermione, folle de rage, lui balança de toutes ses forces un coup de pied dans ses parties génitales.

- Espèce d'abruti congénit
al ! lui hurla-t-elle. T'as vu ce que tu m'as fait ?

-
Que se passe-t-il donc ici ? lança une voix glaciale, reconnaissable entre toutes.

Severus Rogue venait de s
urgir de la Grande Salle, et posant son regard sur Hermione, puis sur Goyle, eut un horrible sourire, semblable à celui d'Ombrage.

- Miss
Granger, je ne m'étonne pas de vous voir recouverte d'insectes écrasés. Cela vous va à ravir.

- Mais mo
nsieur, il...

- Silence ! J'enlè
ve trente points à Gryffondor, et estimez-vous heureuse que j'en reste là.

-
Et pour quel motif ? s'écria-t-elle, indignée.

- Pour a
voir troublé mon petit déjeuner. Quant à monsieur Goyle, vous l'aiderez à se relever. Je crains qu'il n'y parvienne pas tout seul.

Ne laissa
nt pas le temps à Hermione de protester, il retourna d'un pas vif dans la Grande Salle, le sourire aux lèvres.

- Je hais ce professeur !
s'écria Hermione. Que la peste l'étouffe ! Il sera puni par les Dieux.

Elle regard
a autour d'elle, cherchant des toilettes pour nettoyer ses vêtements, lorsque ses yeux se posèrent sur Goyle, toujours assis au milieu des cadavres de cafards bouillis, et lui tendant une main potelée dans l'intention évidente qu'elle l'aide à se relever.

- Non mais tu vas
pas bien ou quoi ? Tu espères réellement que je vais toucher cette chose qui te sert de main ? Ou plutôt devrais-je dire de patte ! Espèce de gros porc ! Reste dans ta fange !

Et elle s'éloign
a rapidement, fulminant toujours, maudissant Rogue et les porcs.

******

Au même i
nstant, Ron se réveillait dans son lit à baldaquins, repensant au rêve qu'il venait de faire, dans lequel Hermione et lui vivaient sur une île déserte, avec un perroquet qu'ils avaient domestiqué et appelé Bobby.

- La l
a la ! chantonnait-il tandis que Harry se coiffait devant le miroir.

- Pourquoi es
-tu si heureux, ce matin ? lui demanda Harry en souriant.

- Parc
e que, répondit Ron en rougissant. C'est un secret.

- U
n secret, quel secret, Ron-Ron ? demanda Harry en le chatouillant.

- Ma
is lâche-moi ! Ca te regarde pas ! Et ne m'appelle plus Ron-Ron ! On dirait Lavande !

- Ok, ok
, si on peut même plus rigoler...

Ron, ay
ant fini de s'habiller, sortit à grands pas du dortoir, laissant Harry seul. Celui-ci s'effondra alors sur son lit et se mit à pleurer.

-
Ron ! Mon Ron ! Tu ne m'aimes donc point ? Je ne suis qu'un ami, un simple ami pour toi ? Oh ! La vie est si cruelle !

Il s'essuya les y
eux.

- Mais je
ne perds pas espoir. Je me battrai jusqu'au bout ! Dûssais-je tuer pour ça. D'ailleurs, je tuerai la personne qu'il aimera. Sauf si c'est moi, bien sûr ! Ha ! Ha ! Que je suis drôle !

******

Après avoir
quitté le dortoir des garçons, Ron franchit le portrait de la Grosse Dame.

« Harr
y est vraiment lourd, ces derniers temps... Je sais pas ce qui lui arrive, c'est bizarre. Hermione aussi d'ailleurs, elle ne parle pas beaucoup, elle a tout le temps l'air de penser à autre chose. »

Il arriva dans
la Grande Salle, toujours bondée malgré l'heure tradive et chercha des yeux la masse touffue des cheveux d'Hermione à la table des Gryffondors. Il l'aperçu, comme toujours plongée dans la lecture d'un livre.

« Hermione de
mon c½ur ! » pensa Ron. Il la rejoignit sans qu'elle ne s'en rende compte.

- Hermy, c
'est moi !

- Harry ? dit
-elle en se retournant vivement. Ah, c'est toi, Ron. J'ai cru que...

- Oui, je sais,
que c'était Harry. Tu me fais le coup tous les matins, je commence à être habitué.

- Ah... au fait ! Harry n
'est pas avec toi ? demanda-t-elle, en regardant en direction de l'entrée de la Grande Salle.

-
Non, mais il ne va pas tarder. Mais, et moi, tu n'es pas contente de me voir ?

- Hein ? Si, si...

Hermione venait de replonger dans la lecture de son livre.

******

Pendant ce temps, Harry sortait de la salle commune des Gryffondors, et se dirigeait à son tour vers la Grande Salle, lorsqu'une idée lui vint.

«
Hé ! Et si je demandais un rendez-vous à Ron ? Ce serait l'occasion idéale pour lui avouer mes sentiments ! »

Il continua
d'élaborer dans sa tête les différentes étapes de son plan. Le premier cours qu'il aurait aujourd'hui était un cours de Potions. « Idéal, pensa Harry. Je suis assis à la table qui se trouve derrière celle de Ron. Je lui ferai passer un mot pour lui donner le rendez-vous ! Parfait ! Gniark ! Gniark ! »

****
**

Après le petit déjeuner,
les élèves se rendirent tous à leur cours respectifs. La classe de Gryffondor partageait ce jour-là le cours de Potions avec celle de Serpentard (bien entendu).

Rogue n'était toujours pas arrivé lorsque les deux classes furent rassemblées devant le sombre cachot qui leur servait de salle de cours.

Ha
rry avait mal au ventre. Il avait peur de donner son mot à Ron. Hermione le regardait sans arrêt. Harry sortit son miroir de poche pour s'assurer qu'il n'y avait aucun bouton sur son nez.

- Hé !
Regardez ! Potter se fait belle !

Tous
les Serpentards éclatèrent de rire. Malefoy venait de lancer les hostilités. Harry sortit sa baguette d'un geste rapide. Ou plutôt, il en eut l'intention, car sa baguette resta coincée dans la poche de sa robe. Les rires des Serpentards redoublèrent en le voyant.

- Aut
ocassage ! s'exclama Malefoy, qui était un fan de Brice de Nice.

-
Très drôle, Malefoy ! répliqua alors Ron, les oreilles en feu.

Il
essayait de paraître courageux aux yeux d'Hermione, qui ne faisait que regarder Harry, la langue pendante. Mais Harry était parvenu à sortir sa baguette et il la pointait à présent sur Malefoy.

- Retir
e ce que t'as dit, Malefoy.

- A v
otre place, je baisserai cette baguette, Potter, dit alors la voix glaciale de Rogue.

Harry fit volt
e-face, et tomba nez à nez avec le professeur de Potions, son troisième pire ennemi (vous connaissez les deux autres, Voldy et Drago).

- Mais monsieur !
protesta Harry. Il s'est moqué de moi !

- Et il
a eu raison, monsieur Potter. On ne se moquera jamais assez de vous. Aussi je récompense monsieur Malefoy en accordant dix points à sa maison, pour service rendu à l'école.

- QUOI ? hurla alors Hermio
ne, révoltée.

- Qu'y a-t-il, Miss
Granger, vous avez un problème ?

- Ce que vous venez de faire vou
s coûtera cher ! J'en parlerai au directeur ! Ca ne se passera pas comme ça !

- Faites comme il vous
plaira, Miss Granger. Mais je doute que le vieux gâteux qui – malheureusement – dirige cette école soit en mesure de vous aider. A présent, tout le monde en classe !

D
ans un grand brouhaha, les élèves s'installèrent à leurs tables, tandis que Rogue distribuait les ingrédients de la potion du jour.

-
C'est révoltant ! Comment peut-il parler ainsi de Dumbledore ! Et tu as vu ce qu'il t'a fait ?

-
Hermione, tais-toi, s'il te plait, dit Harry.

Il ne parvenait pas à tr
ouver le mot qu'il voulait donner à Ron. « Pourtant, il était dans ma poche ce matin même ! » Il avait du le perdre dans la matinée.

Il décida d'en écrire un autre identique au premier, sur lequel il écrivit : « Rendez-vous ce soir dans le hall d'entrée de l'école à onze heures. Je dois te parler. »

- Hermione, tu peux donner ça à Ron, s'il te plait ? Tu es plus proche de sa table que moi.

- Heu...
oui...

Elle se pencha en avant
et tapota l'épaule de Ron. Celui-ci se retourna, mais Rogue aperçu la scène.

- Granger ! Weasl
ey ! Qu'est-ce que vous êtes en train de faire ?

Hermione eut juste le tem
ps de glisser le mot dans la poche de Ron et se rassit à côté de Harry.

- Je lui donnais es crottes
de Doxy, monsieur. Il n'en a pas eu.

- Monsieur Weasley est ass
ez grand, je pense, pour aller en chercher dans l'armoire lui-même, Miss Granger !

- AAAH ! cri
a alors Neville, à l'autre bout de la classe.

S
a marmite venait d'exploser, et il était à présent recouvert d'un liquide bleu et poisseux.

-
Monsieur Londubat ! Ne causerez-vous donc que des problèmes dans votre vie ?

Rogue s'éloigna de
la table de Harry et Hermione pour aller s'occuper des dégâts qu'avait provoqué Neville.

Ron s
ortit alors le mot que lui avait donné Hermione. A la lecture de son contenu, un grand sourire se dessina sur son visage. Hermione lui donnait un rendez-vous ! Pour lui parler ! A lui ! « Elle va m'avouer ses sentiments pour moi ! C'est fabuleux ! Alors je l'embrasserai et on ira au bal ensemble, et on ira habiter sur l'île avec Bobby, et... »

P
erdu dans ses pensées, il versa une trop grande quantité de crottes de Doxy dans sa potion qui se mit à fumer abondamment, tel un fumigène moldu. En peu de temps, la classe entière était envahie par une épaisse fumée violette et malodorante.

- Monsieur Weasley ! hurla
Rogue, quelque part, dans la classe. Vous êtes le plus grand débile mental de votre maison. Et ceci est un euphémisme ! Cent cinquante points en moins pour Gryffondor ! Et avant que vous n'ouvriez votre grande gueule, Miss Granger, je vous averti que toute parole prononcée à mon encontre vous voudra une retenue tous les soirs jusqu'à la fin de l'année en ma compagnie !

******

A l'
heure suivante, tous avaient chacun leur cours différents. Ron allait en Soin aux créatures magiques, Harry en Sortilèges et Hermione en Arithmancie.

Cet
te dernière était ravie. Elle se rendit à son cours en courant joyeusement.

Pendant l'affrontement qui avait eu lieu avant le cours de Potions, entre Harry et Drago, elle avait vu tomber de la poche de Harry un petit papier blanc. Evidemment, elle l'avait ramassé pour le lui rendre. Mais la curiosité avait été trop forte, et elle avait lu le contenu.

« Rend
ez-vous ce soir dans le hall d'entrée de l'école à onze heures. Je dois te parler. » C'était l'écriture de Harry. Il lui avait donné rendez-vous ! C'était merveilleux. Il allait sûrement lui avouer ses sentiments.

« Oh ! Et si ce
mot ne m'était pas destiné ? Cela voudrait dire que... il aime une autre fille que moi ! Mais c'est terrible ! Bien sûr, ce n'est qu'une hypothèse mais... Oh ! Je tuerai la fille qu'il aimera ! Je vais aller à ce rendez-vous ! Si c'est moi la fille en question, tant mieux, sinon, le sang coulera cette nuit ! Gniark ! Gniark ! » (rire démoniaque)

******

En c
ours de Sortilèges, Harry se posait des questions. « J'espère que Ron a compris que le mot venait de moi. » Déconcentré, il envoya s'écraser sur le professeur Flitwick l'ancre de paquebot qu'il était censé faire léviter.

***
***

Le
dîner parut interminable à Harry, Ron et Hermione. Chacun avait hâte de se rendre à leur rendez-vous nocturne.

La salle avait
été habillée de noir, et le professeur Dumbledore toussota pour prononcer un discours.

- Hum ! Hum ! C
e soir, mes chers amis, nous portons un deuil. Un double deuil, si j'ose dire, puisque pour notre malheur à tous, le dernier Scroutt à Pétard de Hagrid est mort il y a quelques heures et...

On entendit un
énorme sanglot venant de Hagrid, le visage enfoui dans un grand mouchoir à poids.

- ... et parce que n
otre bien aimé professeur de Sortilèges est décédé à la suite d'un malheureux incident survenu dans l'après midi. Je ne citerai pas le nom du coupable, car il souhaite que l'on taise son nom et parce qu'il regrette énormément son geste... n'est-ce pas Harry ?

Celui-ci riait bruyamme
nt à une blague de Fred et George.

- Quoi ? On par
le de moi ?

Le dîner se p
oursuivit sans autres incidents notables et les élèves montèrent dans leur dortoir.

******

(
Fiou ! Fiou ! L'action commence !)

A onze heures, dans
le dortoir des filles, Hermione se regardait une dernière fois dans la glace. Celle-ci lui rendit un reflet qui lui plu, car elle se sourit à elle-même.

- Hé
! Hé ! J'ai mis ma robe la plus sexy ! Celle qui monte au dessus des genoux ! Ouh ouh !

Elle prit une
grande inspiration puis sortit sans faire de bruit du dortoir. Mais elle se prit les pieds dans ce qui semblait être un string en dentelle.

- Beurk ! Qu'
est-ce que c'est que cette chose ! C'est dégueulasse ! Sûrement un truc de cette dévergondée de Ginny !

Elle envoya balader l'ob
jet de son courroux à l'autre bout du dortoir. Celui-ci atterri sur la tête de Lavande Brown, qui dormait déjà.

- Ah ! Ah
! La gueule qu'elle va tirer demain lorsqu'elle va se réveiller avec des odeurs printanières ! Et c'est Ginny qui va se faire engueuler à ma place ! Gniark ! Gniark ! I am the devil himself !

Pendant ce temps-là
, Harry poireautait dans le hall, attendant la venue de sa... heu de son dulciné.

- Mais keskifou ce c
on ? Il est incapable de lire l'heure de toute façon. C'est un vrai débile mental. Mais c'est pour ça que je l'aime !

Puis, jeta
nt, un regard aux alentours afin de s'assurer qu'aucune fouine ne traînait dans le coin, il sortit à nouveau son miroir de poche.

-
Que je suis beau ! Pas étonnant que Malefoy s'intéresse à moi !

(Il se f
ait des gros films là... en fait, Malefoy est son fantasme caché !)

*****
*

Ron, quant à lui, il pionçait profondément, la bouche ouverte, faisant respirer son agréable haleine à tous les occupants de son dortoir.

Soudain, Sea
mus lâcha une caisse retentissante, qui permit à Ron de se réveiller en sursaut.

- Ah ! Il faut que j'y a
ille ! Quelle heure est-il ? Ah, c'est vrai, je sais pas lire l'heure.

«
My love is waiting for me ! Vite, vite ! »

Se précipit
ant hors de son lit, il se cassa la gueule et s'étala de tout son long sur les dalles dures et froides du dortoir.

- Fais chier
! Je vais être en retard ! P'tain ! Merde ! ...

-
Ta gueule Ron ! Y'en a qui aimeraient dormir, ici !

- C'est bon, Dean, fais p
as chier ! Tiens ! Où est Harry ? Il n'est pas dans son lit !

- Ah tiens, c'
est vrai, il est où celui-là ?

-
Il est sûrement allé se branler dans les toilettes.

Ron et Dean se r
etournèrent, et virent avec horreur que la personne qui venait de parler était Ginny, la tête émergeant de sous les draps de Seamus.

- AH ! Mais qu'est-c
e que tu fous là ? Avec Seamus ? T'as pas le droit !

- C'est bon, si on n'a
même plus le droit d'se grimper...

- QUOI
? hurla Ron.

- Bah
oui, crétin, y'a que toi qui est encore puceau dans cette école !

Ne laissant
pas le temps à son frère de se remettre de cette révélation, elle sortit du lit de Seamus, dévoilant sa tenue affriolante : un string en dentelle violet, et c'est tout (hou hou, c'est chaud).

Ron devi
nt livide.

- Ma s½u
r... ici... avec Seamus...ils...

- Mai
s oui, mais oui, dit Dean en lui tapotant l'épaule.

******

P
endant ce temps, Hermione arrivait en haut des escaliers menant au hall d'entrée.

- J'ai peur...
j'ai peur... et s'il était avec une autre fille... et qu'ils étaient en train de... sur le mur ? Ah, ma mamia !

Elle s'ava
nça, et se cacha derrière un poteau. Elle se trouvait alors en parfaite position pour observer Harry. Celui-ci était en train de se recoiffer.

- Ah ! C'est bie
n lui ça ! Toujours élégant ! ... My love !

Hermione attendi
t ainsi plus de vingt minutes interminables, au cours desquelles personne ne vint rejoindre Harry.

- Oh mon Dieu ! Ce doit donc être moi qu'il attend ! Mais c'est terrible ! Je fais attendre l'homme de ma vie ! Honte à moi. Je serai punie par les Dieux !

Elle
sortit de sa cachette et s'avança vers lui.

- Harry ! C'es
t moi... heu...

- H
ermione ! Qu'est-ce que tu fous ici ?

«
Merde, pensa Harry, elle va tout gâcher cette conne ! »

- H
eu Hermione, tu peux pas te tirer, steuplé...

- AH !

Ron v
enait de surgir en haut de l'escalier.

- Qu'est-ce que tu fous là, Harry !

- M
ais Ron, je t'ai donné rendez-vous...

-
QUOI ? hurla Hermione. C'était à lui que tu donnais rendez-vous ! T'es gay ? Mais, et moi ? Tu ne m'aimes pas ?

- Comme
nt ! hurla alors Ron. T'aimes Harry ? Mais... je croyais... tu m'avais pourtant donné rendez-vous en cours de Potions...

- Ron ! Tu aimes He
rmione ? T'aimes cette grosse conne qui passe son temps à lire des vieux bouquins ? T'es encore plus con que je ne le pensais !

- Ma
is va te faire foutre ! Tu t'es vu ? Espèce de binoclard balafré ! Tu pues Harry ! cria Hermione.

- Hermion
e, ne t'emporte pas, essaya de placer Ron, il n'en vaut pas la peine.

- Ta gueu
le le roux ! On t'a pas sonné !

Soudain,
dans un fracas de tonnerre et d'éclairs, la porte du hall s'ouvrit, laissant place à une vision effrayante. Le Dark Lord himself.

- AAAH !
hurlèrent les trois adolescents.

- Ah
! Ah ! Harry Potter ! Je suis venu te tuer ! Tu vas souffrir ! Ah ! Ah ! Ah !

Vo
ldemort leva sa baguette en direction de Harry.

- Fais tes
prières, Potter !

-
NON ! hurla Hermione en se plaçant devant Harry. Si vous voulez le tuer, il faudra d'abord me passer sur le corps !

- D
'accord. Avada Kedavra !

Un t
rait vert jaillit de la baguette et vint pulvériser la tête d'Hermione, dont le contenu jaillit sur Harry.

-
NOOON ! hurla Ron. Hermione ! Spèce d'enculé ! Euh pardon, pauv' abruti !

Il se
rua sur Voldemort, prêt à lui mordre son point faible et à lui arracher. Mais Voldy fut plus rapide. Il leva à nouveau sa baguette et Ron explosa alors, et ses tripes vinrent rejoindre sur le sol la cervelle d'Hermione.

- Ah ! Ah ! Ah ! Te voilà recouvert des entrailles de tes amis ! Ah ! Ah ! C'est trop comique ! Potter recouvert de tubes digestifs ! Ah ! Ah ! Ah !

A la vue du
sang qui recouvrait ses vêtements, Harry s'évanouit en criant :

-
Ah ! Mes sels, vite !

- Quoi ?
Mais relève-toi donc, Potter ! Bas-toi comme un homme, espèce de mauviette.

Har
ry se releva alors aussitôt.

- Personne,
je dis bien personne, ne me traite de mauviette, tu entends Voldemort ?

- Alor
s, prouve-le !

Harr
y et le Seigneur des Ténèbres se positionnèrent en position de duel.

- Je vais
venger la mort de mes amis ! dit Harry en marchant sur des tripes.

- On verra, P
otter, on verra. Au fait, tu sais pas mais j'étais à la porte quand vous vous disputiez. J'ai tout entendu ! Yark ! Yark !

- Quoi ? s'écria
Harry.

- Alors comm
e ça, t'es gay ? Mais c'est super, Potter. Bienvenue parmi nous !

- Quoi ? Vous
êtes aussi de l'autre bord ?

- Hé ! Hé
! A ton avis, pourquoi je m'acharne autant sur Dumby et toi ? C'est parce que vous êtes mes fantasmes cachés !

- Ah ! V
ous aussi vous avez des fantasmes cachés ?

- Ouais. Toi aus
si ? J'savais pas qu'on avait autant de points communs ! C'est fou ! C'est qui, tes fantasmes alors ?

- Moi, c'est Malef
oy, et...

- Allez !
Tu peux me le dire, à moi !

- Et ben..
. c'est vous !

- Oh
! Harry ! Je suis très flatté ! Ca me fait trop plaisir ! Bon ! Reprenons notre duel.

- Oui, good
idea !

- Je vais te
pulvériser, Potter ! Tu vas baigner dans ton sang !

- Essay
e seulement, face de têtard !

- Héros d
e pacotilles !

- C'
est quoi cette insulte de grand-mère ? demanda Harry.

- C'e
st parce que l'auteur s'est faite engueuler à cause de notre vocabulaire grossier !

- Ah, d'accord !
Bon alors... heu... crétin !

- Méchant
!

Soudain, une mét
éorite s'écrasa sur Poudlard, réduisant l'école de sorcellerie la plus connue du monde sorcier et ses occupants à l'état de poussière.

FIN

**************************


Je vous ave
z prévenu! ^^
Et, ma
intenant, j'attends votre verdict! ;p
Re
gardez bien le fanart
et trouvez moi
qui est qui? ^^ facile!

# Posté le samedi 21 avril 2007 06:22

Modifié le jeudi 14 juin 2007 12:32

Mes drabbles hebdomadaires par Violette_Silva

Mes drabbles hebdomadaires par Violette_Silva
De nouveaux drabbles pour vous!
Merci Neville!
Ce
tte fois, je l'ai entendu de la bouche de Mac Go qui discutait avec
Madame Bibine,
parait qu'ils s
ont tombés de la poche de ce pauvre Neville,
pend
ant qu'il refaisait ses lacets,
et comme moi, elle a pas pu résister.

***********
************



D
ébut de soirée


R
on achevait ses préparatifs. Dix minutes avant de partir fêter Noël chez Harry, à Grimmault Place. C'est-à-dire qu'après les évidences (cadeaux, tenue de fête), les non évidences étaient jetées en vrac.

Au dessus de
sa tête, Coq voletait joyeusement, en attente du cadeau qu'il devrait livrer. Ron avait hésité avant de le choisir, et vraisemblablement il hésitait encore, car l'objet n'était pas encore empaqueté.

Molly fit irrup
tion dans cette atmosphère joyeusement désordonnée (et un peu fébrile) avec une pile de linge fraîchement repassé. Elle avisa l'objet sur le bureau de Ron.
« Ron, mon
chéri, tu n'oublieras pas le charme anti-casse sur le flacon. Les objets moldus sont si fragiles ! »
Sans
réponse, car Ron cherchait sa brosse à dent, elle continua :
« Je ne savais
pas que tu t'intéressais aux parfums ... »

« En
fait, c'est un cadeau. »
« Ron !
Tu pars dans dix minutes, et il n'est pas encore emballé ! Laisse, je vais le faire. Mais, tu sais, le flacon n'est pas très féminin. Je ne sais pas si elle appréciera ... »
« C'est
un parfum unisexe. Comme cela, on pourra l'utiliser tous les deux », expliqua Ron un peu agacé.
« Ooo
h ! C'est mignon ! Je comprends mieux pour le flacon. Tu le mets dans la malle ? »
« Non, je l'envoie par hibou. Merci, je m'en occupe. »
« Je s
uis sûre qu'elle appréciera ce romantisme. Tu as bien grandi, mon fils. »
« Euh ... »
«
Oui, je te laisse écrire la carte seul. Ginny attend déjà en bas des escaliers. Ne traîne pas. »

On
voyait bien qu'elle ne savait pas à qui le cadeau était adressé ! Il n'avait peut-être pas si mal choisi au final. Un cadeau ambigu, pour une personne tout aussi ambiguë ...

******


On n'échappe ps à son destin


Ce
tte histoire débute à Poudlard
En
plein cours de divination.
« Tu
seras tué par ton moutard ! »
App
rend Sev' sans transition.


Il n
'y croit pas, et vite oublie.
Les
années passent, les guerres aussi.
Et final'ment,
il n'y croit plus
Quan
d il rencontre son élue.


Passionnée de potions
Et de savoi
r en général,
La
belle est sans égale,
Sauf en con
traception

Penda
nt le thé, un beau matin,
Elle lu
i dit la bonne nouvelle.
Mais la
surprise est si belle
Qu
'il s'en étrangle et c'est la fin.

Apprend
re au père la nouvelle
Demande à
titre de précaution
Sans pré
avis et sans façon
De
l'éloigner de la gamelle.

******
***************

Alors, vous en
pensez quoi?
Pers
o, j'aime beaucoup le deuxième!

Ps : J'ai remarqué que peu de personnes ont compris le premièr une petite explication s'impose. En fait, il fait référence au cadeau que Ron offre à Hermione pour Noël dans le tome 5.

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:12

Modifié le jeudi 14 juin 2007 12:49

"Nothing Hurts Like Love" - Harry/Snape

'Tite vidéo, oui encore! ^^ Sur Harry/Snape!
Ts bien faites! et j'aime beaucoup la musique!


Severus rompt avec Harry. Celui-ci est déprimé.
Moments de souvenirs de son idylle,
il en parle à ses amis pour voir leur réations.

Ne rater surtout pas la vidéo à 2min48! ;p

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:36

Modifié le jeudi 14 juin 2007 13:12

Situation compromettante de Lolaluna (suite et fin)

Situation compromettante de Lolaluna (suite et fin)
Après quelques réfléxions,
et quelques comms me le demandant,
j'ai d
ecidé de vous mettre la suite d'une fic,
qui ne m'avait pas trop plus a vos risques et périls!^^

Alors, un pe
tit raffraichissement de mémoire s'impose,
la
première partie est ici et ici,
pour
ceux qu'ils le souhaitent.

************
*********

3 j
ours qu'elle passait son temps libre dans ce fichu rayon.
3 jours qu
'elle recherchait «le manifeste des crokbulles».
3 jour
s de prise de tête intensive, alors qu'elle pensait connaître parfaitement chaque ouvrage de la bibliothèque...
Hermione lai
ssa tomber lourdement sa tête sur le bois du bureau.

M
inuit sonna à la pendule. Cela faisait longtemps qu'elle était seule.
Elle était l
'unique élève à qui Madame Pince faisait entièrement confiance, ça n'était donc pas la première fois que la jeune fille se retrouvait seule en pleine nuit dans l'immense bibliothèque.
Dehors la
nuit était étincelante.

He
rmione se leva et alla s'accouder à la fenêtre.
Ce n'ét
ait décidément pas une nuit à plancher sur les crokbulles...
Pourtan
t elle n'était pas femme à se laisser abattre, elle était Hermione Granger, grande intellectuelle de son état, elle avait un devoir à finir et elle le finirait par Merlin!

C'est d
onc emplie d'une hargne nouvelle qu'elle retourna s'asseoir devant sa table encombrée de piles de livres et parchemins. Elle feuilletait furieusement ses notes lorsque soudain...

-
Hermione?

La
jeune femme fit un bond d'anthologie sur son banc.
Ce n
'était pas tellement la frayeur, non....c'était la voix.
Cette même
voix qu'elle avait entendue un mois auparavant.
Cette v
oix qui d'habitude était pleine de sarcasmes était aujourd'hui empreinte de...timidité.

Il faut
dire que cela faisait un mois qu'Hermione et Draco faisait leur possible pour enfouir au plus profond de leur mémoires respectives l'étrange nuit qu'ils avaient passé tous les deux, ensemble. Et durant ce laps de temps aucun n'avait osé adresser la parole ou un regard à l'autre.

Et voilà
que Draco Malefoy se présentait à la jeune femme.
Il s'
était arrêté au bout de l'allée et fixait Hermione avec un mélange de gêne et de détermination. La jeune gryffondor pivota sur son banc et considéra le jeune homme.
I
l avait l'air fatigué.
Il a
vait posé sa robe de sorcier, sa chemise sortait de son pantalon, et sa cravate vert et argent était dénouée.
Il était plutôt inhabituel de voir Draco ainsi débraillé, lui qui était toujours tiré à quatre, voir à cinq, épingles.

-Tu ..
. tu n'es pas couché?

C'ét
ait idiot et Hermione le savait.
Il était
évident que le Serpentard n'était pas dans son dortoir à moins qu'il n'utilisât une sorte de projection astrale, ce dont elle doutait fort.

-Je...je che
rchais le...courage de venir te voir.

La
jeune femme haussa les sourcils.

-Et pour
quoi? Avec le temps je pensais que tu t'étais accoutumé à l'odeur des sangs de bourbes...

Draco
leva les yeux au ciel.

-Arr
ête, c'est assez difficile, s'il faut encore que je supporte tes sarcasmes...Tu sais très bien ce qui m'amène ici.

-Non vrai
ment pas!

-Oh
Granger s'il te plaît!

-Ti
ens il a pas fait long feu le «Hermione...

-Je v
oudrais qu'on parle de ce qui s'est passé...

-S
i tu veux parler de l'immonde chantage que tu m'as fais, dis le clairement.

Le
jeune homme pâlit.

-Je... tu...
quoi?!!! CHANTAGE?! C'est toi qui m'a laissé attaché au lit!

Hermion
e se leva d'un bond.

-COM
MENT OSES-TU?!? CELA FAIT DES ANNEES QUE JE SUIS TON SOUFFRE-DOULEUR, ET TOI TU OSES ME FAIRE DES REPROCHES!

Drac
o reculait prudemment tandis qu'Hermione se rapprochait à grands pas furieux.

-ET
EN PLUS, SI TU NE T'AMUSAIS PAS A DES JEUX...elle sembla chercher ses mots...PERVERS, JAMAIS TU NE TE SERAIS RETROUVE ATTACHE A CE LIT COMPLETEMENT NU!!! ALORS EXCUSE MOI SI JE NE PARVIENS PAS A TE VOIR COMME UNE VICTIME!

La jeune fille fit brusquement demi-tour et alla se rasseoir à sa table. Le jeune homme resta pantois.

Il ne p
ouvait pourtant pas rester sur échec aussi retentissant, il restait un Malefoy que diable!
Il s'
adressa alors à Hermione tout en restant en retrait (il n'était pas suicidaire:)

-P
arce que TOI tu te poses en victime peut-être?

L'é
paisse crinière de gryffondor se releva lentement de son parchemin.

-Parf
aitement.

Draco éclata d'un rire élégant.

-Une vict
ime? Et de quoi je te prie?

He
rmione, rouge de rage et de confusion sembla rassembler toute sa fierté.

-Tu m'as
embrassé.

E
n voyant un fin sourire se dessiner à l'angle de la bouche du jeune homme, Hermione sentit l'orage arriver et replongea donc prestement le nez sur son parchemin.
Draco
su alors que la partie était gagnée d'avance.

Il s'av
ança vers la table de sa démarche de félin et s'assit sur le banc, tout contre Hermione.
Il pouv
ait voir dans ses grands yeux bruns s'allumer une lueur de panique tandis qu'elle refusait obstinément de le regarder.
Ses d
oigts étaient tellement crispés autour de sa plume que ses jointures étaient blanches.
Le jeune h
omme s'amusait silencieusement du trouble qu'il causait à la gryffondor.
Histoire
d'en rajouter une dose, il repoussa délicatement une mèche de cheveux châtains derrière l'épaule de la jeune femme.
Elle tres
saillit légèrement. Draco décida alors que le moment de pousser Hermione à bout était venu.

-Je
n'ai pas eu l'impression que ça t'avait déplu sur le moment...d'ailleurs tu ne m'a pas beaucoup opposé de résistance ce soir là...

Il s'é
tait attendu à un déluge de rage, d'hystérie, d'insultes et de menaces mais il fut bien déçu.
Hermione se
contenta de relever la tête et de le fixer d'un air blasé.

-Qu'Est
-ce que tu cherches au juste en venant ici?

-A ce qu
'on recommence.

Il avait d
is ça parce qu'il s'était trouvé prit au dépourvu, comme ça sans réfléchir.
Et
pourtant maintenant il s'étonnait de la véracité de ses propos.
He
rmione le regardait, éberluée.
Il falla
it qu'il dise ou qu'il fasse quelque chose! Il devait débloquer la situation!

Alors, suivant son instinct, il s'approcha doucement de la jeune femme et goûta au contact de ses lèvres charnues sur les siennes, une fois de plus...

Lorsqu'i
ls se reculèrent, Hermione, rouge comme une pivoine, lança de but en blanc:

-Ce
soir là, tu as appelé Latoya «Hermione», je le sais, elle me l'a dit...

Ce
fut au tour de Draco de rougir violement. Finalement c'était peut-être pas gagné, gagné...

-
Euh...oui...c'est possable...euh! Possible! Probable!

Tou
s deux éclatèrent de rire.

- Ça fai
t longtemps que je pense à toi Hermione.

..
.

-Je sais parfaitement que tu penses que c'est pas possible, que nous deux c'est un échec assuré...
Mais
les temps changent, les gens changent! Et J'AI changé. J'ai grandi. Et les choses ne sont plus ce qu'elles étaient.

Un
silence gês'installa entre eux. Enfin Hermione prit la parole.

-Suis-je censée fredonner un générique de série à l'eau de rose?

Draco eut un sourire ironique et donna une légère bourrade à la jeune femme.

-Al
ala! Je me demande si je serais entrée dans ton dortoir cette nuit là si j'avais su tout ce qui s'en suivrait...

-Tu pl
aisantes j'espère? Tu y serais venue en courant, oui!

A son tour H
ermione bouscula légèrement son compagnon.

-D'ailleu
rs, si je peux me permettre, qu'Est-ce que tu pouvais bien faire ce soir là en plein quartier Serpentard? Demanda Draco, un sourcil levé.

Ne trouv
ant aucune réponse qui ne soit pas affreusement gênante, Hermione préféra embrasser à nouveau le Serpentard.
El
le appuya un peu plus sa bouche contre la sienne lorsqu'elle le sentit sourire contre ses lèvres.

Qui
aurait pu se douter qu'un jour la sombre bibliothèque de Poudlard serait le giron d'un amour naissant?
Et
qui plus est, un amour entre une gryffondor et un serpentard!
Po
urtant c'était un fait, Hermione Granger et Draco Malefoy s'embrassaient tendrement au milieu de piles de livres et de parchemins traitant de crokbulles...
Et au
cun marché consistant à se retrouver dans une situation aussi compromettante pour l'un que pour l'autre ne les liait...

Fin finale!!

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impressions?

# Posté le mardi 01 mai 2007 16:20

Modifié le jeudi 14 juin 2007 14:24